11.02.2007
Paillé Dominique
BRAVO ! vous êtes bien sur le vrai, le premier blog "dominiqueniquenique"... Cherchez la différence... et méfiez vous des copieurs, contrefacteurs, bonimenteurs.............................
Chers amis,
Si vous ne voulez pas mourir idiots, vous devez prendre connaissance de l'activité de notre député Dominique Paillé... Vous trouverez tous les documents à lire et à diffuser ci-dessous.
Je sais c'est un peu long mais ça peut être drôle... En tout cas c'est très intéressant !
Bien sûr vous pouvez commenter, ajouter, critiquer, rectifier, préciser...
A chaque instant vous pouvez agrémenter vos lectures avec une musique d'ambiance appropriée en appuyant sur la touche noire podcast. Paroles et musique de Soeur Sourire 1963 label Philips réf. 428105BE.
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09.02.2007
Dominique Paillé, le franc-tireur de l’UMP
Le député de la 4ème circonscription, Dominique Paillé, s’est démarqué par son vote contre la fusion Suez-GDF. En session ordinaire, il avancera ses arguments, notamment sur le financement de la Sécurité sociale.
Bressuire. Le parlementaire de Bressuire-Thouars a fait entendre sa voix discordante sur la fusion Suez-GDF : « les pressions étaient fortes. Thierry Breton a même fait mon siège pour me dire que je me trompais. Mais je suis content d’avoir été suivi. J’avais toujours dit qu’il y aurait entre 50 et 60 parlementaires de l’UMP qui me suivraient. Il y en a eu 40, ce n’est pas mal. Je persiste à dire que, quoi qu’on fasse, le gaz va augmenter car il faudra bien verser des dividendes aux actionnaires. Et puis, nous ne serons pas à l’abri d’une OPA hostile. L’avenir risque de me donner raison ». Dans les semaines qui viennent, le Parlement va se pencher sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale : « il y a un point sur lequel je ne serai pas d’accord. On prévoit une augmentation des dépenses de 3,5% pour les hôpitaux mais de 0,8% seulement pour la médecine libérale et les médicaments. C’est nettement insuffisant. +1,2% serait le reflet de la réalité ».
Dominique Paillé va aussi enfourcher un autre cheval de bataille : « je vais me battre pour que les recettes de 11M€ sur les ventes de tabac aillent à la sécurité sociale. Actuellement, il n’y a que 20% qui vont à la sécu. Or, le tabac est nocif et il faut que l’Etat en consacre le produit à réparer les effets nocifs. Il faudrait un transfert total sur trois ans ».
Plus globalement, le parlementaire deux-sévrien voudrait une réforme du financement de la sécurité sociale « qui ne soit pas seulement basée sur les salaires ». Dans le budget, le député entend veiller à ce que « les moyens de la décentralisation soient effectifs ». Enfin, Dominique Paillé voudrait une loi sur la protection de l’enfance « un peu plus cohérente tant il est vrai qu’actuellement, il y a des chevauchements de compétences ».
Dominique Paillé n’arrête pas de vouloir montrer sa différence : « je ne suis pas le toutou à sa mémère. J’ai des convictions et je les assume. Je ne suis pas de ceux qui se mettent en file dans le peloton et qui espèrent une prime à l’arrivée. Oui, je suis un empêcheur de tourner en rond. Mais si ma position desservait Nicolas Sarkozy, il y a un moment que je ne serais plus là où je me trouve ».
Carle député bressuiro-thouarsais fait partie du groupe des douze qui construisent le projet législatif du président de l’UMP. Il organise aussi des débats et rencontres pour préparer le terrain du futur candidat. Et il donne son avis sur le comportement de Nicolas Sarkozy : « je n’ai pas arrêté de lui conseiller de quitter le gouvernement. Plus il dure, plus il s’expose et plus il lui est difficile d’incarner le changement profond ». En tout cas, il se méfie de Ségolène Royal, « cette femme redoutable, copie parfaite de Fran9ois Mitterrand, les convictions en moins ». Il ne cache pas lui préférer, comme rival de Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn : « DSK a une stature, Ségolène a une posture ». Concurrente sérieuse ? « je ne pense pas qu’elle s’écroulera dans les sondages et je crois que ce ne sera pas facile. Elle saura avancer masquée jusqu’au bout ».
JJ Fouquet
Courrier Ouest 10/10/06
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2007
Centre hospitalier René Dubos de Pontoise
Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy a visité lundi soir le Centre hospitalier René Dubos de Pontoise (Val d'Oise), où il s'est enquis des conditions de travail des médecins urgentistes et du personnel médical.
PONTOISE (AFP) - Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle Nicolas Sarkozya visité lundi soir le Centre hospitalier René Dubos de Pontoise (Val d'Oise), où il s'est enquis des conditions de travail des médecins urgentistes et du personnel médical.
M. Sarkozy était accompagné notamment de son porte-parole, le ministre de la Santé Xavier Bertrand, durant cette visite qui a duré environ deux heures. Une fois par semaine, le candidat à l'Elysée et ministre de l'Intérieur effectue une visite discrète de campagne, accompagné d'un seul journaliste, alors que ses autres déplacements sont couverts par une presse nombreuse.
Lundi dernier, M. Sarkozy avait ainsi effectué une visite discrète au Centre pénitentiaire des femmes de Rennes. Le candidat, également accompagné de plusieurs députés - Dominique Paillé, délégué général de l'UMP, Philippe Juvin et Philippe Houillon, président du conseil d'administration de l'hôpital - a notamment demandé aux infirmières de nuit si elles accepteraient de faire des heures supplémentaires pour gagner davantage.
Une demande qui n'a pas visiblement pas soulevé leur enthousiasme. "Si on nous laisse cette possibilité, certaines infirmières en profiteront, mais pour nous, une fois qu'on a fini notre nuit, ça nous convient comme cela", lui ont expliqué plusieurs d'entre elles. L'assouplissement des 35 heures, avec la possibilité de faire des heures supplémentaires, défiscalisées et sans charges sociales, est l'un des chevaux de bataille de la campagne électorale de M. Sarkozy.
Le personnel soignant a également expliqué au ministre-candidat les difficultés qu'il rencontre, notamment dans le service des urgences: pas assez de lits, des services saturés par manque de place et des patients soignés dans les couloirs... "Mais les gens continuent d'affluer vers les urgences. Ici, c'est gratuit", explique un médecin.
Au candidat qui lui demandait ce dont il avait le plus besoin, le docteur Marc Géraud, responsables du SAMU de l'hôpital, a répliqué: "que le rôle de l'hôpital soit mieux reconnu dans notre société. J'ai été invité aux voeux de plusieurs élus de la région, pas un ne m'a parlé de ce rôle". Au contraire, "pendant les émeutes dans les banlieues, l'an dernier, pas un caillou n'a été jeté contre nos ambulances, l'hôpital est sanctuarisé. Notre rôle était reconnu", a-t-il poursuivi.
"Oui mais les pompiers, eux, ont été touchés", lui a répondu M. Sarkozy.
"L'effet de l'uniforme a joué. ici, on les respecte", a dit le médecin, en allusion aux jeunes des banlieues. "Les pompiers aussi les respectent", a répliqué M. Sarkozy.
09:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.02.2007
Le ministre promet un million
En venant signer les conventions qui régissent les labels « pôle d’excellence rurale », Christian Estrosi, ministre à l’Aménagement du territoire, a ouvert les cordons de la bourse.
La visite d’un ministre est toujours une aimable occasion de s’échanger des civilités, mais soyons honnêtes, quand un ministre parle dans la France profonde, on attend toujours de savoir quel est le montant des aides qu’il va promettre. Sur ce plan, Christian Estrosi « grand ami de Dominique Paillé » (il ne cesse de la proclamer à chaque discours et ils furent nombreux hier) a été plutôt généreux : 750 000 € pour la promotion des énergies renouvelables et 250 000 € pour l’action plus globale sur le département en faveur d’un développement touristique lié à la pierre (géologie et carrières).
Accueilli à Saint-Varent en début d’après-midi il a salué les efforts qui seront entrepris en Thouarsais avec la création du Parc TIPER (parc des énergies renouvelables sur le site de l’Etamat) et le développement des chaudières à bois. A Saint-Varent le projet d’un complexe sportif, baptisé « Zéro CO2 » s’appuie par exemple sur la fourniture électrique solaire. La collectivité a prévu 271 000 € pour ce poste et espérait une aide substantielle de la Région « mais cette subvention sera très réduite ». Le ministre a sauté sur l’occasion pour montrer que la région chère à Ségolène Royal « était, en l’occurrence, bien timide ». Il a promis un coup de pouce sur ce dossier.
Pour le second pôle consacré à la « pierre et aux hommes » le soutien sera moins conséquent et plus diffus car le Thouarsais devra partager avec d’autres secteurs (comme celui de Thénezay par exemple où sont prévues des promenades aménagées). Quoi qu’il en soit ces procédures mettent en lumière un aspect qui témoigne de l’intérêt assez large qu’ils suscitent : en effet des privés sont partis prenantes. A Thouars, le futur Super U développera 2000m² de panneaux photovoltaïques et à Saint-Varent la carrière Roy s’ouvrira plus volontiers au public.
NR du 22.12.06
14:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.02.2007
Télévision du futur : Plaidoyer pour un service public
« Télévision du futur : Plaidoyer pour un service public »
(Dominique Paillé – Député UMP des Deux-Sèvres)
Il souffle sur notre société de communication un vent de modernité, auquel rien ne semble devoir résister. La démultiplication des canaux et le formidable appétit du public pour une révolution technologique permanente transforment radicalement notre paysage audiovisuel. Dans le même temps, de grands mouvements capitalistiques sont à l’œuvre, bouleversant eux aussi, les modèles économiques nés au lendemain des grandes privatisations. La diversité de choix, réservée hier encore à une minorité capable de payer un abonnement, est désormais accessible gratuitement par la TNT. Le transport d’images par le biais de la téléphonie mobile et les possibilités quasi infinies de l’Internet modifient en profondeur la consommation des médias audiovisuels et donc la relation entre le téléspectateur et les programmes. Le projet de loi devant organiser la fin de la diffusion analogique de la télévision et la diffusion sur de nouveaux supports est en discussion cette semaine à l’Assemblée Nationale. Ses enjeux sont lourds de conséquences pour l’ensemble des acteurs du secteur et plus particulièrement pour le service public.Dans cet univers audiovisuel en pleine ébullition, il apparaît clairement que la démultiplication des supports n’induit pas mécaniquement un enrichissement qualitatif de l’offre. Cette diversification ne constituera un véritable progrès que si elle est mise au service de « nobles » desseins. Dans ce paysage nouveau, il nous incombe donc plus que jamais, à nous, législateurs, de nous poser en garant d’une télévision publique forte, accessible au plus grand nombre, sur tous les supports et dotée des moyens pour accomplir ses missions.
La spécificité des chaînes publiques est liée à leur mode de financement bien sûr, mais aussi et surtout, aux contreparties fixées par leurs cahiers de missions et de charges pour obtenir un service public de qualité et de diversité. Paradoxalement, la télévision publique ne s’est jamais aussi bien démarquée des chaînes commerciales privées, et ceci pourtant, face à une adversité elle aussi sans précédent. S’agissant de la place accordée à l’information et au débat politique, ou de l’espace désormais quotidien dévolu à la culture, le service public est une valeur ajoutée incontestable dans le paysage audiovisuel et une pierre angulaire du débat démocratique, du lien social et de la citoyenneté. Or aujourd’hui plus de 3 millions de foyers français recevant la télévision par satellite (représentant jusqu’à 26% des téléspectateurs dans certaines régions) sont privés des programmes régionaux de France 3. Demain, à la suite de la fusion TPS/Canalsat, TF1 et M6 seront désormais disponibles dans le bouquet satellitaire de ce nouveau géant de la diffusion. Les foyers qui conservaient jusqu’alors leur antenne traditionnelle pour avoir accès à ces chaînes risquent de l’abandonner. Ce sont donc 5,3 millions d’entre eux qui pourraient se trouver privés des décrochages régionaux. Cette situation est pour le moins paradoxale, à l’heure où les grands médias et notamment l’information qu’ils dispensent, sont si souvent décriés pour leur parisianisme, pour une chaîne dont l’identité est très fortement marquée par la proximité qu’elle cultive avec ses téléspectateurs et qui le lui rendent bien. La loi fixe aujourd’hui aux opérateurs commerciaux du satellite une obligation de reprise des chaînes publiques, mais les programmes régionaux de France 3 en sont exclus ; le débat législatif qui s’ouvre doit impérativement permettre aux abonnés d’y accéder gratuitement.
De la même façon, les programmes des chaînes publiques doivent pouvoir être repris sur l’ensemble des supports. La logique de l’obligation de reprise, qui s’ancre dans le socle commun de l’intérêt général, se heurte trop souvent à un marché des droits dans lequel l’exclusivité acquise par des opérateurs privés commerciaux se solde par l’exclusion de l’offre gratuite, complète et plurielle du service public. A l’heure où les habitudes de consommation de l’image se nomadisent, il n’est pas acceptable que les abonnés des opérateurs mobiles et notamment les plus jeunes d’entre eux, se trouvent exclus de cette offre d’avenir. Ainsi le projet de loi doit-il être l’occasion d’obliger les opérateurs de téléphonie mobile à reprendre simultanément et dans leur intégralité, les programmes des chaînes publiques.
La télévision publique c’est aussi la création et ses programmes y font largement place. France Télévisions, bien au-delà de ses strictes obligations, a engagé un plan quinquennal lui permettant aujourd’hui d’y consacrer chaque jour 1 million d’euros. Elle répond en cela à une attente profonde des téléspectateurs, qui lassés des standards anglo-saxons, manifestent un nouvel appétit pour le documentaire, la fiction française ou le spectacle vivant. C’est un ciment fort pour la Nation car une Nation, un peuple, ne peuvent exister ni perdurer sans que des liens fédérateurs permettent aux citoyens qui les composent de se reconnaître dans un destin collectif. Une langue, une histoire et une organisation politique communes forment bien sûr le socle de notre cohésion nationale mais dans une société de communication comme la nôtre, le service public audiovisuel participe pleinement au maintien et au renforcement du lien social. C’est aussi parce qu’ils se reconnaissent dans le reflet des images qui leur sont présentées que les français cultivent leur sentiment d’appartenance à la communauté nationale. Que la France traverse une crise sociale ou qu’elle trébuche sur son passé, et c’est le service public qui accueille le débat, l’organise, permet qu’il s’exprime. Nous avons, à cet égard, mille raisons d’être fiers de notre télévision publique. Néanmoins, pour qu’elle puisse poursuivre sa mission, il faudra réviser l’épineuse question de son financement. N’étant pas l’objet du présent projet de loi, nous ne pourrons toutefois rester sans réagir face au coût en perpétuelle augmentation des grilles de programme. A chaque nouvel exercice, la télévision publique se trouve confrontée à une équation budgétaire quasi-insoluble, qu’elle résout pourtant, au-delà de ce qu’on lui demande, en répondant à une exigence croissante des pouvoirs publics en terme de diversité et de qualité.
La télévision publique est aujourd’hui à un tournant de son existence. Dans un environnement technologique, économique et social aux équilibres bouleversés, il serait irresponsable de maintenir le statu quo sur la question de son rôle, de ses missions et ses ressources. Le débat présidentiel qui s’ouvre doit permettre de l’aborder sans faux semblant.


